Journalisme écrit et audiovisuel
Mon premier reportage : La tant attendue réouverture de la Maison de la Culture de Tournai !
Découvrez les avancées des travaux de la Maison de la Culture de Tournai et préparez-vous à la grande réouverture tant attendue ! Ce reportage vous emmène au cœur du chantier pour vous dévoiler les coulisses de cette transformation. À travers des interviews et des images inédites, plongez dans ce lieu culturel qui s’apprête à rouvrir ses portes avec un nouveau souffle. (Réalisé avec 2 autres élèves)
PODCAST : Les techniques de massages et leurs bienfaits
Bienvenue dans ce podcast qui va vous détendre. Aujourd’hui, nous explorons le thème du bien-être, avec un focus particulier sur le massage. Saviez-vous que cette pratique a de multiples bienfaits ? Discussion plus qu’interessante avec la gérante des Thermes de Kain ! Préparez-vous à découvrir comment le massage peut transformer votre bien-être.
Journalisme écrit
Au bord de l’eau, un jour d’automne…
Le Grand Large de Péronnes est un vaste plan d’eau où les bateaux, les écluses et les promeneurs animent le paysage. En cette journée d’automne, la vie y est sereine. Les feuilles qui craquent sous les pas et l’eau qui heurte doucement les berges murmurent une douce vitalité. L’eau s’agite en tous sens en créant des vagues qui entraînent les barques des pêcheurs dans une danse mélodieuse.
Malgré le froid glacial, quelques amateurs de pêche s’installent au bord de l’eau, attendant patiemment dans l’espoir qu’un poisson morde à l’hameçon. Le vent souffle par moments, en faisant tomber quelques feuilles qui se posent délicatement sur l’eau, se mêlant aux branches et aux déchets flottants.
Une sensation agréable enveloppe les lieux, tout est calme. Des passants promènent leurs chiens, tandis que cyclistes et joggeurs font craquer les feuilles mortes sous leurs pieds. Au loin, trois canards nagent et s’éloignent précipitamment d’un bateau qui démarre. C’est une péniche nommée « Alcatraz », transportant plusieurs containers de couleurs vives, lesquelles se devinent dans le reflet de l’eau. Deux hommes sur une barque approchent de l’écluse pour remballer leur matériel de pêche.
En levant les yeux vers le ciel, on aperçoit des oiseaux migrateurs par centaines, allant dans la même direction. Le bruit de l’eau n’est plus seul. Non loin du Grand Large, une route fréquentée par les automobilistes ajoute le bruit des moteurs à la mélodie naturelle.
Avant que le ciel gris ne verse ses larmes et ne gonfle davantage cette oeuvre de la nature, quelques gouttelettes de pluie s’écrasent sur une table en bois déjà moisie. L’odeur de l’humidité, des feuilles et des champignons évoque l’arrivée de l’automne.
Son nom résonne chez de nombreux téléspectateurs : Quentin Warlop, journaliste à la RTBF, est devenu un visage incontournable des informations. Connu pour sa couverture des guerres, des élections cruciales ou des attentats, il témoigne des drames de notre époque. Mais jusqu’où va sa force mentale ?
Originaire de Celles, Quentin Warlop a su dès son plus jeune âge qu’il voulait devenir journaliste. Après avoir terminé ses études secondaires au collège de Kain, il s’est inscrit à l’Université catholique de Louvain, où il a suivi un cursus en journalisme. C’est lors d’un stage avec Rodrigo Beenkens, célèbre journaliste sportif, que Quentin s’est passionné pour le cyclisme. Cependant, son ambition l’a vite poussé à sortir du cadre des compétitions sportives pour explorer des horizons plus vastes. La RTBF a rapidement perçu son potentiel comme grand reporter. Quentin est devenu l’un des envoyés spéciaux de la chaîne. Une immersion au cœur des guerres En 2022, alors que la Russie envahissait l’Ukraine, Quentin Warlop s’est rendu sur place dès les premiers jours pour documenter l’ampleur de cette guerre. Dans un témoignage marquant, il partage les coulisses de ses reportages : le voyage commence en avion jusqu’en Pologne, suivi d’un trajet en camionnette réaménagée, que la RTBF loue chaque année durant 1 an. Ce véhicule, où l’équipe vit et dort pendant plusieurs jours, est encombré de tonneaux d’essence, de sacs de survie et parfois d’équipements pour se protéger des tirs. Sur place, les conditions sont extrêmes. Quentin décrit les tranchées froides, les explosions incessantes et les scènes de désolation : des hommes blessés, des vies brisées. "Être journaliste, ce n’est pas vivre dans le luxe", confie-t-il. Et pourtant, il y retourne, animé par le devoir de transmettre ce qu’il voit au peuple Belge. Des élections aux drames humanitaires
Quentin ne se limite pas aux conflits armés. Aux États-Unis, il a couvert les élections présidentielles, un moment fort de l’histoire qu’il ne voulait pas manquer. Il a également été témoin des conséquences d’attentats majeurs, notamment à Paris et Bruxelles. L’arrestation de Salah Abdeslam, l’un des auteurs des attaques de 2015, reste gravée dans sa mémoire. Ce moment marqua une collaboration exceptionnelle entre les médias et les forces de l’ordre. Le traitement de l’information se fait avec exigence, rigueur et précision. En 2023, le journaliste s’est rendu au Maroc après le tremblement de terre dévastateur. Quentin a rapporté des images poignantes de familles en deuil et d’enfants orphelins. Ses reportages ont sensibilisé à l’aide humanitaire. Une résilience à toute épreuve Malgré les horreurs qu’il a vues, Quentin Warlop fait preuve d’une force mentale exceptionnelle. Alors que certains de ses collègues ont fait appel à la cellule psychologique de la RTBF, lui préfère maintenir un recul professionnel. Cette force qui lui permet de continuer à rapporter des informations avec justesse, tout en préservant sa santé mentale.